Quand il s’agit d’écrire et de partager en public, on se trouve toujours de bonnes raisons de ne pas le faire.

Dans cet article, je vous aide à dépasser les problématiques courantes liées à l’idée de partager en public.

Cet email est un petit extrait de mon programme (bientôt disponible) pour écrire et créer du contenu percutant de façon simple et efficace, c’est la fondation d’une marque personnelle solide.

En l’écrivant, je me suis dit que ça serait mieux d’en faire un article, sans doute que ça aidera nombre d’entre vous.

Je terminerai cet email par le secret pour être à l’aise à l’idée de publier des idées en public, que j’ai partagé sur Facebook cette semaine, mais qui mérite de rester dans un article au lieu de se perdre dans les limbes d’Internet.

1. Je n’aime pas le marketing

Comprenez qu’il y a deux grands types de marketing :

  • Le marketing direct où il s’agit de vendre vite. Ce marketing est souvent assez agressif et un peu maladroit. C’est d’ailleurs souvent ce type de marketing qui fait détester le marketing aux gens, surtout en France. Ils ne veulent pas faire de marketing parce qu’ils pensent que le marketing n’existe que sous cette forme. On retrouve ici les vendeurs de voitures maladroits, de fenêtres ou les appels téléphoniques directs, ainsi que les gourous d’Internet qui promettent monts et merveilles pour très cher.
  • Le marketing de contenu et la marque personnelle que je transmet ont une philosophie complètement différente : on partage du contenu qui aide vraiment l’audience. Un lien de confiance se crée et la valeur apportée donnera envie d’acheter nos services. C’est un marketing indirect centré sur l’apport de valeur, pas la vente. C’est un marketing où on apprend à exprimer des idées qui impactent les autres.

Dans les deux cas, les modèles pour attirer l’attention et donner envie sont les mêmes, mais la forme est complètement différente, l’un est un appel à l’achat immédiat, l’autre est dans l’aide et la transmission.

Si vous aviez peur de devenir un gourou cliché du marketing, rassurez-vous, ici, on fait du marketing de contenu, pas du marketing direct 😉

La façon la plus simple de comprendre ce type de marketing est de comprendre que le client c’est vous, ça change tout. Lisez cet article pour en savoir plus.

2. Comment éviter la procrastination ?

Plus vous écrivez, plus vous écrivez.

Ceux qui procrastinent voient en général trop grand.

Décomposez vos tâches en toutes petites tâches et faites le plus petit possible qui vous paraît accessible.

En public, commencez petit avec les contenus courts ou avec des articles inspirés de sources sûres, de références comme des livres ou des podcasts.

Vous pouvez lire aussi : Faire la paix avec la peur de se tromper grâce à Internet

Vous n’avez pas à convaincre, simplement à exprimer vos pensées, les poser sur à l’écrit vous aidera à les développer, vous aidera à vous affirmer plus et à les tester.

Si vous n’êtes pas sûr, faites de votre contenu une invitation à la discussion, une question qui intéressera vos lecteurs.

La clé est de faire chaque jour un petit peu, une citation qui vous parle avec 1 phrase qui dit pourquoi ou juste « j’aime bien » est suffisant.

2. Je n’ose pas publier, je manque de confiance

Voici un petit secret : personne ne se sent confiant.

Appuyer sur publier est toujours difficile pour moi, même après des années d’expérience. Mais ce que ça m’apporte et me permets est beaucoup plus fort que ce que ça peut me coûter.

La confiance en soi n’est pas quelque chose que l’on a. C’est quelque chose qui se construit au fil du temps.

Trop de personnes confondent confiance et certitude. La confiance vient avec le temps, la quête de certitude est une envie irréaliste de contrôler l’avenir, la vie et ce que pensent les gens.

Il y aura toujours du monde pour vous critiquer, mais il y en aura aussi plein pour vous soutenir.

J’aime bien cette histoire :


La confiance vient avec la compétence et la compétence vient avec l’expérience.

3. Mes idées sont nulles

Attendez-vous à être surpris.

Je ne compte plus le nombre d’écrits où je me suis dit “ça c’est vraiment top” pour voir très peu de réactions ou même quelques critiques.

Et d’autres où je me suis dit que c’était “bof”, tellement que j’avais failli ne pas les publier…pour finalement avoir plein de réactions et de partages.

Loup Solitaire en est un exemple parfait, cet article a failli ne jamais être publié et rester dans mon système de notes.

Lorsque vous commencerez à écrire et à publier en ligne, vous apprendrez (très rapidement) que vous ne savez jamais quelles idées vont résonner et lesquelles vont tomber à plat.

Il est très difficile de savoir ce qui va marcher et ce qui ne va pas marcher.

Publiez. Et laissez les gens vous aider à voir ce qui fonctionne ou pas.

La plupart des personnes sont aidantes et vous guiderons pour améliorer vos contenus si vous savez prendre cette posture d’humilité et de partage.

Vous serez agréablement surpris.

4. J’ai le syndrome de l’imposteur

Moi aussi, et ? 🙂 Je vous recommande de lire cet article.

5. Je n’ai pas assez de temps

❗Le temps ne se trouve pas, il se protège, comme vous protègeriez les moments passés en famille, avec vos enfants ou celui pour vos activités. J’en parle longuement ici.

Notez ce temps dans votre agenda et protégez-le.

Ce temps pris chaque jour vous en fera gagner beaucoup plus à l’avenir.

👍 C’est un investissement, pas un temps dépensé.

Traitez votre avenir avec le même respect que vous traitez celui des gens que vous aimez.

Offrez-vous ce temps.

6. Personne ne lit ce que j’écris

C’est normal, bienvenue au club de ceux qui commencent.

Tous les écrivains et créateurs de contenus sont passés par là, c’est normal.

Faites confiance au processus, la plupart des gens abandonnent juste avant que ça décolle.

C’est le point de bascule de Malcolm Gladwell : au début rien ne se passe, mais l’accumulation des petites choses et des connexions avec les gens génère un effet d’empilement qui finit par tout faire basculer. Vous êtes lu, vu et votre travail porte ses fruits.

C’est le même mécanisme que dans le bouche-à-oreille, le même mécanisme que lorsque vous poussez une voiture en panne.

Lorsqu’elle se met à bouger, c’est dû à la dernière poussée ou à toutes les poussées cumulées ?

7. Je ne veux pas commencer avant de savoir ce que je vends, qui je suis (etc.)

C’est en créant que tout émerge.

Jamais je n’aurais pensé faire des supervisions, c’est en partageant ce qui m’intéressait qu’on me l’a demandé.

C’est en aidant les thérapeutes qu’on m’a demandé de faire ma formation Expert du Changement.

Créez, partagez, et écoutez les retours et les demandes des gens qui vous suivent, discutez au téléphone avec eux, arrêtez de penser à la place des autres.

Ce sont les autres qui vous demanderont.

8. Le secret

Écrivez pour une personne que vous avez envie d’aider : un ami, un collègue, un client que vous avez entendu.

Écrivez pour l’aider elle et personne d’autre.

Sans doute que si ça l’aide, ça en aidera d’autres.

Écrivez avec votre coeur, votre humanité, votre générosité.

Personne ne reproche jamais à quelqu’un d’écrire de cette façon : on peut ne pas être d’accord avec le contenu, mais quand le coeur y est, les remarques sont souvent constructives et utiles.

Choisissez une personne et une seule, et écrivez-lui.

N’essayez pas de faire de la “com”, du “marketing” dans vos écrits, ces outils existent pour mieux comprendre le positionnement et comment donner envie mais quand vous écrivez, vous écrivez pour une seule personne.

Trouvez quelqu’un qui est là où vous en étiez il y a 2, 5 ans, 10 ans, quelqu’un qui a besoin d’aide, d’être inspiré, entendu, compris.

Les autres, les critiques, les idiots qui n’ont rien à faire d’autre que critiquer et juger le travail des autres sans même les connaître : rien à foutre, de toutes façons, ce ne sont pas vos clients et ils ne le seront jamais.

Quand j’écris un article, j’ai TOUJOURS une personne en tête.

Parfois c’est toi, oui toi ! Parfois non.

Un stagiaire qui galère, un client que j’avais vu ou eu au téléphone, un ami, un proche, une version de moi-même, une partie de moi.

Imaginez-vous au café avec cette personne, et parlez lui.

Vous y mettrez des émotions, de la vie, de vous, du beau.

Et après seulement vous relirez et retravaillerez votre texte.

Commencez maintenant de cette façon et ça sera déjà bien.

Tout ce que vous apprendrez ensuite vous aidera à le faire mieux et à en faire un système efficace, mais à la fin, le but, c’est de vous aider à oser être vous, à partager votre vision et vos idées.

Le secret, c’est d’aider quelqu’un que vous aimez et à qui vous tenez.

Just Do It.

Bon week-end toi que j’aime 😉

Laurent

À propos de Laurent Bertin


Né le 6 juin 1975, je suis coach, conférencier et formateur depuis plus de 12 ans. Marié depuis 25 ans, je suis père de 4 enfants. J’ai 3 chats et deux chiens que j’adore.

Je suis un solitaire atypique, avec une anxiété sociale que j'ai réussi à intégrer pour en faire une force. J'aime la tranquillité, la simplicité, l'authenticité et l'honnêteté.

Ancien directeur informatique dans une grande banque française, j’ai tout quitté du jour au lendemain pour devenir praticien en hypnose. J’ai développé mon cabinet, suis devenu formateur, co-directeur d’un grand centre de formation pour tout quitter à nouveau pour développer mon activité via Internet.

Aujourd’hui, je peux travailler d’où je veux quand je veux et moins de 2h par jour. J’ai triplé mes revenus de directeur en aidant mes clients et en formant des milliers de personnes à mieux vivre leur métier et à mieux aider leurs clients.